Less favourable winds by the end of 2015 for the CAC 40

modernes Hochhaus, Deutschland

This has not escaped anyone, the beginning of the year of the French market is a long quiet river, 30% increase since 16 December 2014. A French economy that seems to be gradually raising its head, the easing quantative initiated by Mario Draghi is pushing it ever higher and the CAC 40 seems to be sailing towards new heights that we hadn’t seen for years.

Everyone wonders how far this will lead him, all the winds seem favourable to him, we come to dream of one day seeing this distant land of 6944 points reached on September 4, 2000 just before the burst of the internet bubble. However, he still has a long way to go before he succeeds because on the road there are still a few threatening black clouds that seem more than ever ready to trigger a storm in the markets and give investors a cold shower.

The Greek storm

Everyone has already seen her and knows that her meeting is inevitable, however, a doubt still remains: with what violence will she strike ?

The arrival of the Syriza party affiliated to the Greek radical left has made great noise, due to the shattering promises that have been made. The most significant of course being the will to fight against the austerity facing the country by no longer paying the debt… The promises have failed and the new ruling party has been called to order by the economic reality of the country.

The country seems to have since recovered a much more reasonable discourse towards the European Union and its other creditors which are mainly the other Eurozone countries, the ECB, the IMF and of course all investors who own Greek government bonds in their portfolio. However, the problem is far from being solved because Greece still has a debt of more than 300 billion euros, or about 170% of its GDP, and there are probably less than billions of euros left in the state coffers. This amount may seem comfortable at first sight, but considering the government’s current expenditure and especially the €6.7 billion to be repaid to the ECB in July and August, the situation suddenly seems more complicated, if not desperate.

As a matter of urgency, an agreement between the various parties to provide more financial assistance to Greece is still difficult to reach, especially since lending money to a country for the sole purpose of enabling it to repay the money it already owes does not seem to be a very viable long-term solution.

Without improvement, it is Greece’s place in the EU that would be called into question and this could undoubtedly cause a wind of panic in the markets, frightened by the possibility of contagion to other countries of the union such as Portugal or Spain, which could be tempted to follow the same path as their neighbour.

Whatever the consequences might be, leaving Greece would be a bad signal about the fragility of the euro zone, which would probably not escape foreign investors.

The American threat

Et si l’évènement qui venait mettre fin à l’ascension du CAC 40 ne venait pas de l’Europe mais de l’autre côté de l’Atlantique ? Janet Yellen, du haut de son siège de présidente du conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale américaine va-t-elle mettre à terre le marché français ?

En tout cas, une chose est certaine, aux commandes de la puissance de feu que représente la FED, Mme Yellen a largement la capacité de le faire grâce à une arme redoutable qu’elle ne manquera pas d’utiliser d’ici peu : la remontée des taux directeurs. Les seules questions qui restent en suspens sont quand et surtout dans quelle mesure ?

La réponse à la première question semble s’éclaircir davantage de semaines en semaines, du moins pour les analystes qui tablent de plus en plus sur une augmentation des taux pour Septembre – Octobre 2015. Initialement prévu pour Juin 2015, cette hypothèse s’éloigne au fur et à mesure que les chiffres concernant l’emploi et l’inflation arrivent. En effet, ce sont des indicateurs que Janet Yellen surveillent très attentivement. Avec une inflation qui certes repasse dans le vert en février mais seulement avec une progression de 0.2% pour ce mois-ci et un taux quasiment nul sur un an, si l’on ajoute à cela le fait que les créations d’emplois n’augmentent pas aussi vite que prévu avec une hausse de 126 000 emplois en Mars alors que les analystes tablaient sur 265 000, on comprend pourquoi la FED ne s’empresse pas de remonter les taux.

Pour ce qui est de savoir dans quelle proportion ils vont être remontés, c’est une toute autre histoire, initialement, ils devaient être remontés à 2,5% d’ici fin 2016 mais ce chiffre a été revu à la baisse à 1,875% mais une fois de plus, cela peut encore évoluer. Notamment en fonction de la parité Euros/Dollars ; puisque la remontée des taux va renforcer le dollar, sa valeur va être suivie de près par Janet Yellen pour déterminer dans quelles proportions elle va remonter ces taux.

Que ce soit demain ou dans un an et avec une augmentation de 2% ou 3%, la FED possède avec cet outil de remontée des taux une arme et une puissance de feu redoutable qui pourrait aisément anéantir tout espoir de nouveaux records pour le CAC 40. Cette évolution des taux est donc à surveiller de très près pour tous les investisseurs en actions.

L’iceberg ukrainien

Bien qu’à première vue le plus dur de l’épisode ukrainien semble derrière nous, cette zone du monde continue de cristalliser les tensions entre l’Union Européenne et la Russie.

En mai 2015, les combats continus au travers de plusieurs violations du cessez-le-feu signé à Minsk en Février dernier, et la France et la Russie seraient en désaccord concernant le remboursement des mistrals qui n’ont pas été livrés par l’Etat français.

Cette nouvelle crise géopolitique pourrait bien n’être que la partie visible de l’iceberg et cacher quelque chose de bien plus gros qui raviverait l’inquiétude des investisseurs vis-à-vis de cette région du monde et cela ne pourrait qu’impacter négativement le CAC 40.

Le marché d’actions français continue son parcours sur des flots tranquilles mais cela ne va peut-être pas durer, en effet, que ce soit du côté de la Grèce, des Etats-Unis ou même de l’Ukraine, de nombreux obstacles vont venir croiser sa route d’ici fin 2015 et s’il n’arrive pas à les contourner, le choc pourrait être très violent au point de faire couler le marché à pic sans ménagement.

Les investisseurs ont donc tout intérêt à bien surveiller ces évènements s’ils ne veulent pas être pris à revers par le marché.

Benoît Gueguen

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